Marie Guyot et Emmanuel Mouazan

Marie Guyot et Emmanuel Mouazon

Fondateurs de Atalaye et Hemen

Pouvez-vous vous vous présenter en quelques mots ?

Nous sommes Marie Guyot et Emmanuel Mouazon et nous avons créé Atalaye (marque de short de bain) et Hemen (marque de sous-vêtement). Nous avons à cœur de nous engager dans une mode artisanale et durable en proposant une gamme de produits de qualité, à base de coton biologique de tissus recyclé et produite localement.

Installés sur la Côte Basque depuis 20 ans, nous puisons notre inspiration dans la nature qui nous entoure.

Nous faisons une mode artisanale, mais visionnaire, qui au-delà de ses produits porte des engagements professionnels : produits de qualité, production raisonnée, et consommation responsable, mais aussi personnels.

En effet, fondamentalement écologistes et humanistes, nous sommes fiers, grâce à notre travail, de pouvoir participer à des actions de protection de la Nature et promouvoir leur message.

Quels sont pour vous les principaux enjeux de la transition écologique ?

Aujourd’hui, la pression ne cesse d’augmenter autour des problèmes environnementaux. L’écologie d’aujourd’hui est l’économie de demain. Il faut se préparer à revoir notre position par rapport à notre impact, les principaux enjeux de la transition écologique sont : agir dès aujourd’hui.

Notre marque s’inscrit dans le mouvement du monde d’aujourd’hui, cette énergie vertueuse dont nous avons tous besoin pour faire face aux défis environnementaux que nous devons relever, sans pour autant nous sentir coupables d’exister.

De quoi venez-vous parler aux 24h ?

Nous venons apporter une autre vision de la vie et de l’organisation de travail. Nous faisons en sorte que notre quotidien et notre activité professionnelle s’intègrent aux conditions environnementales avec la pratique de la permaculture par exemple ou encore l’énergie verte et bureau à la maison. Pour nous, la vie de famille ne doit pas s’effacer avec le travail. Travailler et travailler pour soi, c’est aussi vivre plus simplement.

Les 24H s’adressent à la jeune génération, avez-vous un message spécifique à leur faire passer ?

Pour nous le message à faire passer est de revoir le schéma de la vie, il faut pouvoir se dire « je peux réussir ma vie sans avoir une carrière professionnelle égocentrée ».

La vraie valeur de la réussite d’une vie c’est de se décentrer des ambitions professionnelles.